mercredi 9 décembre 2009

Just 80 min

C’est toujours déconcertant de quitter Bruxelles le matin et puis de ré-ouvrir les yeux Gare du Nord. Paf, d’un trait le trajet et j’ai rien vu passer. Cette fois, on a même pas été contrôlé.

Je me faufile dans le métro parisien avec une certaine aisance, une certaine habitude, je change de station, m’étonne de ce flux d’être humains auquel je ne suis pas confronté en Belgique. Dans le Thalys y’avait une fille qui râlait à base de « putains » et de soupirs (tout juste si y'avait pas le claquement de langue avec ça) et j’ai pensé : "c’est tellement français". A force de vivre ailleurs, on se rend compte de cela. Et cette sorte de schizophrénie entre là et l’ailleurs, entre Bruxelles et Paris, changement de monde radical. J’ai envie de fredonner… Paris, j’aime tant tes rues mais j’aime retrouver mon Parvis…

1 commentaire:

Mick a dit…

J'en suis tout ému... Quelle belle prose !