
samedi 15 décembre 2007
jeudi 1 novembre 2007
mercredi 24 octobre 2007
Sandwich à l’omelette sur un toit-parking d’un Cora
Voilà un titre prometteur mais qui ne fera sens qu'à la dernière phrase de l'article, vous voilà prévenu !
Je n’écris plus, je régresse, je me balade inerte sur facebook et avec toute cette technologie et toute cette nonchalance je ne raconte plus mes aventures errantes.
En fait de l’errance, il ne reste pas grand-chose. Me voilà récemment installée dans ce petit pays voisin de notre grand pays.
Alors quoi de neuf ? Je pourrai vous parler des différences d’ici, des façons de parler, de ma difficulté à dire les septantes et les nonantes des numéros de téléphones, de l’odeur des gauffres dans les gares, des vélos dans les villes flamandes, des drapeaux belges qui fleurissent chaque jour aux fenêtres, de tout cela - mais non. Pas trop envie. Vous dire que je fais des kilomètres dans le petit pays dans ma petite voiture. Vous dire que je n’avais cherché les anti-brouillards dans ma voiture avant d’être ici. Vous dire la brique imbibée d’eau et les levers de soleil sur le Borinage. Vous dire que désormais, ma vie a changée.
Loin la grande Ville, loin Paris. Une autre vie. Jamais levée aussi tôt de toute ma vie, jamais autant fait de kilomètres pour aller travailler. Nouveautés.
Ce n’est pas facile d’arriver dans un nouvel endroit où ne connaît pas grand monde, il faut relier des liens, re-créer du social et ça demande des efforts. On a vite fait de mener une vie « provinciale » et s’enfermer dans une petite vie, hors du monde. En vrai non, j’en suis incapable et je n’en ai pas envie. Quand se termine la journée de labeur et que je reviens à la ville, j’aime à prendre mon vélo pour me rendre au théâtre. Pour vivre la vie des citadins. Mais désormais, Je ne prends plus les transports en commun.
Je n’ai pas encore appréhender la Nouvelle Ville et marcher dans les rues de Paris au sortir du boulot me manque un peu . Boire des verres avec les amis, se raconter nos vies, nos joies, nos peines en buvant de l’alcool et puis marcher ivre dans les rues… Marcher ivre dans les rue de Paris me manque aussi, rêvasser le visage collé à la vitre du bus en regardant le monde défiler . Je loupe le nouveau visage de la ville avec ses vélibs qui roulent partout, ses jeunes aux coupes mulet qui dansent la tectonique. La vie change.
Ce sont les premiers mois et j’aimerais être plus au contact de la Nouvelle Ville pour pouvoir vous en parler plus. Bientôt, je pourrai vous raconter autre chose je l’espère que des anecdotes légèrement insipides :
« hier il faisait beau et j’ai mangé un sandwich à l’omelette sur le toit-parking d’un Cora d’Hornu »
Bien à vous...
Je n’écris plus, je régresse, je me balade inerte sur facebook et avec toute cette technologie et toute cette nonchalance je ne raconte plus mes aventures errantes.
En fait de l’errance, il ne reste pas grand-chose. Me voilà récemment installée dans ce petit pays voisin de notre grand pays.
Alors quoi de neuf ? Je pourrai vous parler des différences d’ici, des façons de parler, de ma difficulté à dire les septantes et les nonantes des numéros de téléphones, de l’odeur des gauffres dans les gares, des vélos dans les villes flamandes, des drapeaux belges qui fleurissent chaque jour aux fenêtres, de tout cela - mais non. Pas trop envie. Vous dire que je fais des kilomètres dans le petit pays dans ma petite voiture. Vous dire que je n’avais cherché les anti-brouillards dans ma voiture avant d’être ici. Vous dire la brique imbibée d’eau et les levers de soleil sur le Borinage. Vous dire que désormais, ma vie a changée.
Loin la grande Ville, loin Paris. Une autre vie. Jamais levée aussi tôt de toute ma vie, jamais autant fait de kilomètres pour aller travailler. Nouveautés.
Ce n’est pas facile d’arriver dans un nouvel endroit où ne connaît pas grand monde, il faut relier des liens, re-créer du social et ça demande des efforts. On a vite fait de mener une vie « provinciale » et s’enfermer dans une petite vie, hors du monde. En vrai non, j’en suis incapable et je n’en ai pas envie. Quand se termine la journée de labeur et que je reviens à la ville, j’aime à prendre mon vélo pour me rendre au théâtre. Pour vivre la vie des citadins. Mais désormais, Je ne prends plus les transports en commun.
Je n’ai pas encore appréhender la Nouvelle Ville et marcher dans les rues de Paris au sortir du boulot me manque un peu . Boire des verres avec les amis, se raconter nos vies, nos joies, nos peines en buvant de l’alcool et puis marcher ivre dans les rues… Marcher ivre dans les rue de Paris me manque aussi, rêvasser le visage collé à la vitre du bus en regardant le monde défiler . Je loupe le nouveau visage de la ville avec ses vélibs qui roulent partout, ses jeunes aux coupes mulet qui dansent la tectonique. La vie change.
Ce sont les premiers mois et j’aimerais être plus au contact de la Nouvelle Ville pour pouvoir vous en parler plus. Bientôt, je pourrai vous raconter autre chose je l’espère que des anecdotes légèrement insipides :
« hier il faisait beau et j’ai mangé un sandwich à l’omelette sur le toit-parking d’un Cora d’Hornu »
Bien à vous...
jeudi 18 octobre 2007
vendredi 12 octobre 2007
lundi 8 octobre 2007
mercredi 26 septembre 2007
jeudi 6 septembre 2007
lundi 2 juillet 2007
lundi 28 mai 2007
Love Songs Flavor
Samedi soir sur la terre dans la ville des Papes. Je marche vers le cinéma, j’ai décidé de passer une soirée Dans Paris.
J’avais aimé Dans Paris de Christophe Honoré et ce soir c’est Les Chansons d’Amour que je vais découvrir avec une certaine agitation.
Les lumières s’éteignent, la colonne de juillet apparaît, les rues défilent et ça me fait du bien de voir les rues humides de Paris la belle, le boulevard Richard Lenoir. Un quartier familier et des moments qui reviennent, imperceptiblement.
Et puis le film. Je me laisse happer, je souris parfois de ce film à la fois léger mais qui nous donne des moments douloureux, terriblement pesants.On y parle sexe, couple, amour, deuil et les intermèdes musicaux ponctuent assez bien le film avec des dialogues vifs et espiègles. Les chansons permettent la rêverie, amènent de la volupté, de la badinerie et de la légèreté. Je souris, je fronce les sourcils. J’aime la turbulence et la frivolité de Louis Garrel, la tranquillité folâtre de Clothilde Hesme. Je suis au cinéma et ça me fait du bien. Je n’ai jamais beaucoup aimé les films français mais ce cinéma là porte à la divagation et je m’évade.
J’avais aimé Dans Paris de Christophe Honoré et ce soir c’est Les Chansons d’Amour que je vais découvrir avec une certaine agitation.
Les lumières s’éteignent, la colonne de juillet apparaît, les rues défilent et ça me fait du bien de voir les rues humides de Paris la belle, le boulevard Richard Lenoir. Un quartier familier et des moments qui reviennent, imperceptiblement.
Et puis le film. Je me laisse happer, je souris parfois de ce film à la fois léger mais qui nous donne des moments douloureux, terriblement pesants.On y parle sexe, couple, amour, deuil et les intermèdes musicaux ponctuent assez bien le film avec des dialogues vifs et espiègles. Les chansons permettent la rêverie, amènent de la volupté, de la badinerie et de la légèreté. Je souris, je fronce les sourcils. J’aime la turbulence et la frivolité de Louis Garrel, la tranquillité folâtre de Clothilde Hesme. Je suis au cinéma et ça me fait du bien. Je n’ai jamais beaucoup aimé les films français mais ce cinéma là porte à la divagation et je m’évade.
dimanche 13 mai 2007
Le temps des cerises – Cherry Flavor
J’aime bien ça les cerises, je n’en mange plus très souvent. Quand je mange des cerises j’aime surtout cracher bruyamment les noyaux. Dans mon jardin on avait deux ou trois cerisiers. Ils ne « donnent » plus trop comme disent mes parents. Ils se meurent, ils ont mon age et même plus. C’est long la vie d’un cerisier ? Ils disent 50 ans en moyenne, les nôtres doivent être malades…Bon oui, j’avais décidé de parler des cerisiers pour faire ici une pointe de couleur et d’optimisme savamment printanière à consonance culinaire. J’avais envie de parler des boucles d’oreilles que je me faisais en cerises quand j’étais petite, des poupées en coquelicots que me faisait ma mère mais franchement n’est-ce pas un peu trop bucolique ? N’ai-je pas le risque alors de tomber dans une image très verte ? de maméliepoulainiser ?
Cet article est soutenu par le programme mangerbouger.
Province Flavor
Ah comme on oublie dans nos grandes villes où l’on rentre souvent chez nous dans un état d’ébriété assez avancé combien est fastidieuse la vie en province quand on se déplace en voiture : les radars qui se généralisent , les contrôles d’alcoolémie …On sent que la vie mérite désormais une certaine réserve. On se doit de se maîtriser, de se sentir heureux de rouler mollement et de flipper d’avoir bu deux verres. Vive la liberté et allons donc nous coucher dans cette belle province qui vote Sarkozy en masse...
dimanche 6 mai 2007
Dimanche de second tour - Acid Flavor
A 17h45 le Soir annonce officieusement 53% pour Sarkozy. Depuis ce matin j’oscille entre nausée, tristesse et ballonnement. On est allé voter avec un peu d’amertume, avec un certain sentiment d’impuissance. Ca faisait déjà un moment qu’on y croyait plus mais on ne réalisait pas encore vraiment. Là, je redoute de le voir apparaître à l’écran, dissimulant à peine sa joie, d’ailleurs, à l’heure qu’il est, il doit déjà jubiler et la nausée revient…A Bruxelles, le ciel est redevenu gris pour l’occasion et je crois que ce soir on va vraiment devoir boire pour avoir cette gueule de bois que l‘on avait déjà…C’est étrange, je me sens véritablement accablée et j’ai un peu honte que mon pays ait choisi d’être gouverné par cet être détestable ,j’ai envie de dire des choses aussi stupide que « j’ai mal à mon pays ».
Plus tard, j’aurais voulu descendre dans le rue, aller Place de la Bastille pour crier notre déception et notre rage à cette France qui s’effiloche… En attendant, je joue au Tétris pour canaliser mon énergie, pour éviter d’y pense trop. Même si on savait je ne m’attendais pas à cette indigestion brutale.
Plus tard, j’aurais voulu descendre dans le rue, aller Place de la Bastille pour crier notre déception et notre rage à cette France qui s’effiloche… En attendant, je joue au Tétris pour canaliser mon énergie, pour éviter d’y pense trop. Même si on savait je ne m’attendais pas à cette indigestion brutale.
vendredi 4 mai 2007
Ma phrase du jour
Lavez vos mains avant de vous coucher, sinon vos rêves auront l'odeur de vos journées...
Joyce Mansour
Joyce Mansour
vendredi 27 avril 2007
Vu, Rue de la Roquette, Mercredi Soir
Un post-it apposé à la vitrine du Théâtre de la Bastille avec ce petit mot:
"Mes chéris, Maman et Papa ont votés pour Sarkozy, ils vous préparent un monde pourri.Grosses Bises. Maman et Papa"
"Mes chéris, Maman et Papa ont votés pour Sarkozy, ils vous préparent un monde pourri.Grosses Bises. Maman et Papa"
jeudi 19 avril 2007
Vacances parisiennes - Acte 2, Je fais des trucs culturels
Quelles sont belles ces journées où la vraie nourriture est culturelle, où j’ai l’impression d’être journaliste butinant d’expositions en cinéma…
Début d’après-midi : café au soleil au Port de L’arsenal, petite balade à but photographique mais sans grand résultats. Quelques prises de vue un peu maladroites entre le Ministère des finances et la Gare de Lyon. Puis, je file rue de Fourcy pour voir les expositions proposées par la MEP. Quelques installations vidéos et travaux sur image plongées dans le noir, j’aime visiter les expos dans la pénombre quand il fait jour, j’aime cette sensation étrange produite par ce décalage…Il y a une borne avec une sorte de souris qui nous permet de traverser desdigital diaries avec des lunettes en 3D. J’ai l’impression de piloter un vaisseau dans l’espace.
Ensuite, des photos de Richard Kalvar, un photgraphe de l’agnce Magnum qui nous propose une vision du monde assez décalée et drôle un peu à l’oppos é du photojournalisme. Du noir et blanc, des clichés de New York, Rome ou de drôles de portraits dans des mariages français…J’aimerais savoir photographier les humains et faire des portraits…
Je termine l’expo par « TRASH », une proposition sociologico-photographique à base de détritus de stars…Deux journalistes on fait les poubelles de certaines célébrités en procédant de manière « paparazzique » c’est en dire en triant selon les catégories de déchets puis ils les ont classés, mis sur un fond noir et ont composé un tableau …
On regarde ça un peu fascinés et surtout voyeurs, Arnold Schwarzenegger déchire les photos où il a dû se trouver moche ( !!!), Antonio Banderas achète des magazines people avec Estefania de Monaco en couverture, il y a des petits mots de remerciements jetés, des invitations, des take away, beaucoup de bouteilles d’Evian (from the fresh alps) et pas mal de barre junk food pour Steven Spielberg… Après cette confrontation avec la vie des stars j’ai eu envie d’un goûter de stars -qui serait en fait mon dîner- des makis trois couleurs…Je file ensuite quai de Seine après un bain de foule métropolitain…Là je pars pour « Jesus Camp », Un documentaire édifiant sur l'embrigadement de jeunes américains par des évangélistes radicaux. Les familles que l’on voit dans le film représentent aujourd’hui aux Etats-Unis une force électorale importante qui fait de plus en plus entendre sa voix dans la vie culturelle et politique américaine. Ils sont flippants, ça sent le Desperate Housewives qui a mal tourné . Jésus va revenir grâce à cette glorieuse nouvelle génération, à ces soldats de Dieu sans armes ( ??) qui rentrent en transe pour rentrer en contact avec Dieu et qui prêchent déjà comme des adultes. Attention Harry Potter est mauvais, c’est un sorcier…j’en passe et des meilleures, on se prosterne autour d’ une effigie en carton de Georges W. Bush et bien sûr on parade devant a Maison Blanche contre l’avortement, je vous le recommande chaudement ! Au lendemain d’une nouvelle tuerie dans une université faisant quoi ? 32 morts, on se demande encore où va l’Amérique…(Je sais ça fait café du commerce ma bonne dame mais c’est comme ça, vous vous rendez quand même pas compte que ces évangélistes là y nient le réchauffement climatique et la science…)Après j’ai enchaîné avec « Goodbye Bafana », un film un peu conventionnel sur la relation privilégié entretenue par un gardien de prison et Mandela mais qui se laisse regarder…Une bien bonne journée bien remplie ! God Bless America !
Début d’après-midi : café au soleil au Port de L’arsenal, petite balade à but photographique mais sans grand résultats. Quelques prises de vue un peu maladroites entre le Ministère des finances et la Gare de Lyon. Puis, je file rue de Fourcy pour voir les expositions proposées par la MEP. Quelques installations vidéos et travaux sur image plongées dans le noir, j’aime visiter les expos dans la pénombre quand il fait jour, j’aime cette sensation étrange produite par ce décalage…Il y a une borne avec une sorte de souris qui nous permet de traverser desdigital diaries avec des lunettes en 3D. J’ai l’impression de piloter un vaisseau dans l’espace.
Ensuite, des photos de Richard Kalvar, un photgraphe de l’agnce Magnum qui nous propose une vision du monde assez décalée et drôle un peu à l’oppos é du photojournalisme. Du noir et blanc, des clichés de New York, Rome ou de drôles de portraits dans des mariages français…J’aimerais savoir photographier les humains et faire des portraits…
Je termine l’expo par « TRASH », une proposition sociologico-photographique à base de détritus de stars…Deux journalistes on fait les poubelles de certaines célébrités en procédant de manière « paparazzique » c’est en dire en triant selon les catégories de déchets puis ils les ont classés, mis sur un fond noir et ont composé un tableau …
On regarde ça un peu fascinés et surtout voyeurs, Arnold Schwarzenegger déchire les photos où il a dû se trouver moche ( !!!), Antonio Banderas achète des magazines people avec Estefania de Monaco en couverture, il y a des petits mots de remerciements jetés, des invitations, des take away, beaucoup de bouteilles d’Evian (from the fresh alps) et pas mal de barre junk food pour Steven Spielberg… Après cette confrontation avec la vie des stars j’ai eu envie d’un goûter de stars -qui serait en fait mon dîner- des makis trois couleurs…Je file ensuite quai de Seine après un bain de foule métropolitain…Là je pars pour « Jesus Camp », Un documentaire édifiant sur l'embrigadement de jeunes américains par des évangélistes radicaux. Les familles que l’on voit dans le film représentent aujourd’hui aux Etats-Unis une force électorale importante qui fait de plus en plus entendre sa voix dans la vie culturelle et politique américaine. Ils sont flippants, ça sent le Desperate Housewives qui a mal tourné . Jésus va revenir grâce à cette glorieuse nouvelle génération, à ces soldats de Dieu sans armes ( ??) qui rentrent en transe pour rentrer en contact avec Dieu et qui prêchent déjà comme des adultes. Attention Harry Potter est mauvais, c’est un sorcier…j’en passe et des meilleures, on se prosterne autour d’ une effigie en carton de Georges W. Bush et bien sûr on parade devant a Maison Blanche contre l’avortement, je vous le recommande chaudement ! Au lendemain d’une nouvelle tuerie dans une université faisant quoi ? 32 morts, on se demande encore où va l’Amérique…(Je sais ça fait café du commerce ma bonne dame mais c’est comme ça, vous vous rendez quand même pas compte que ces évangélistes là y nient le réchauffement climatique et la science…)Après j’ai enchaîné avec « Goodbye Bafana », un film un peu conventionnel sur la relation privilégié entretenue par un gardien de prison et Mandela mais qui se laisse regarder…Une bien bonne journée bien remplie ! God Bless America !
mercredi 18 avril 2007
mardi 17 avril 2007
Vacances parisiennes
Me voilà en congés payés, pas encore au chômage… La ville m’appartient, à moi les ponts, les bateaux mouches, les rues un peu vides et les rayonnages de Gibert Jeune. Petite pause au port de l’Arsenal, je lis un peu ce bouquin prêté par une camarade sur l’Argentine. C’est que je suis dans ma période sur-américa en ce moment…je me mets à la littérature chilienne en vue de mon voyage et j’étends aux pays alentours… C’est bon de se remettre à lire : passer une nuit à Montréal, voyager en bateau à travers les îles de Patagonie en découvrant d’atroces massacres de baleines, traverser la vie d’une famille française…Retourner à la lecture c’est retourner aux rêves, aux délicieux fantasmes des voyages littéraires et ça fait du bien en ces périodes pré-menstruelles d’élections présidentielles…
Et oui, ça bruisse un peu partout et tout le monde attend avec une certaine impatience les résultats du premier tour. Tout le monde y va de son avis, de son conseil et moi, née l’ultime année de la décade 70 je reste un peu ébahie devant ce nouvel intérêt politique qui nous avais poussé à descendre dans les rues en 2002. Bref, mon camarade JBLB milite à tout va, nous inonde de mails où les RG annoncent des mauvaises nouvelles, les affiches parisiennes pour les Sarko-Le Pen-De Villiers sont largement gribouillés voire souillées de crachats, ce qui nous rassure un peu mais pas trop… la vie suit son cours malgré l’ombre du nain phalangiste qui plane. Le printemps est là et je profite de mon mini jardin-courette pour vivre un peu à l’extérieur comme on le ferait dans le sud…Le sud…pour y être allé il y a peu, j’ai été un peu circonspecte devant les nombreuses affiches de Monsieur JM le Stylo qui s’étalent sur les rocades et les panneaux signalétiques avec ce slogan piteux « Le Pen vite, très vite »…J’avais envie de reprendre la bombe de peinture comme dans le temps et rajouter des « IS » à la suite de Le Pen. Ca me faisait rire moi le Pénis…Pendant longtemps dans cette bourgade vauclusienne immatriculée 84700 il y a eu sur un mur blanc inscrit « Le Pen », juste ça, rien de plus. C’était là depuis des années et à chaque fois que je passais devant je lui faisait un geste obscène à ce mur. Un jour ou plutôt une nuit, avec un camarade nous avons fait une expédition jusque au mur apparemment gardé par un facho à carabine et nous avons rajouté un « IS » en rouge. Quelques mois plus tard, l’obscène inscription disparaissait sous une fine couche de peinture blanche. J’avais ricané à chaque fois que je passais devant mon PENIS et là « mon » PENIS n’était plus…A croire que le pénis était plus provocant que le borgne…
Et oui, ça bruisse un peu partout et tout le monde attend avec une certaine impatience les résultats du premier tour. Tout le monde y va de son avis, de son conseil et moi, née l’ultime année de la décade 70 je reste un peu ébahie devant ce nouvel intérêt politique qui nous avais poussé à descendre dans les rues en 2002. Bref, mon camarade JBLB milite à tout va, nous inonde de mails où les RG annoncent des mauvaises nouvelles, les affiches parisiennes pour les Sarko-Le Pen-De Villiers sont largement gribouillés voire souillées de crachats, ce qui nous rassure un peu mais pas trop… la vie suit son cours malgré l’ombre du nain phalangiste qui plane. Le printemps est là et je profite de mon mini jardin-courette pour vivre un peu à l’extérieur comme on le ferait dans le sud…Le sud…pour y être allé il y a peu, j’ai été un peu circonspecte devant les nombreuses affiches de Monsieur JM le Stylo qui s’étalent sur les rocades et les panneaux signalétiques avec ce slogan piteux « Le Pen vite, très vite »…J’avais envie de reprendre la bombe de peinture comme dans le temps et rajouter des « IS » à la suite de Le Pen. Ca me faisait rire moi le Pénis…Pendant longtemps dans cette bourgade vauclusienne immatriculée 84700 il y a eu sur un mur blanc inscrit « Le Pen », juste ça, rien de plus. C’était là depuis des années et à chaque fois que je passais devant je lui faisait un geste obscène à ce mur. Un jour ou plutôt une nuit, avec un camarade nous avons fait une expédition jusque au mur apparemment gardé par un facho à carabine et nous avons rajouté un « IS » en rouge. Quelques mois plus tard, l’obscène inscription disparaissait sous une fine couche de peinture blanche. J’avais ricané à chaque fois que je passais devant mon PENIS et là « mon » PENIS n’était plus…A croire que le pénis était plus provocant que le borgne…
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